JENETOMBEJAMAISAMOUREUSE .

JENETOMBEJAMAISAMOUREUSE .
Pourquoi nier ? Tu savais bien que je tomberais la première, face contre terre .
Et je tremble de vouloir repartir, échapper à ce flot involontaire d'envies et de sentiments. J'ai mal de perdre .

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 18:16

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 12:31

J'ai parfois cette sensation. D'avoir laissé filer le bonheur, les sentiments. Tout simplement d'avoir mis l'amour à la porte. Cette gêne en regardant en arrière. Cette brulure en prononçant un prénom. Peut être pas le plus beau du monde, non. Juste le prénom que l'on ne se lasse pas de répéter, ne serait-ce que pour se souvenir. C'est pour ça que l'on insiste. Par ce réflexe d'auto-flagellation, en faisant ressortir ces putains de souvenirs qui resplendissent derrière les vitres. Tu sais, des fois j'ai mal. Mal d'avoir effacé. Je ne veux pas de regrets. Je ne veux pas oublier. Ton sourire, celui qui comme une évidence avait pris tellement place dans ma vie que j'ai fui. C'est là que ça fait mal. Quand on comprend que sa simple erreur est d'avoir voulu stupidement contrôler sa vie, son monde. Je ne veux plus trembler, frissonner à la simple idée de ces bras autre que miens autour de toi. De cette personne qui fait partie de ta vie, et qui a enfin su t'apporter ce qu'il te fallait. Tu sais, la personne qui a su combler le vide que j'ai ridiculement voulu créer. Tu sais mon amour, il n'y a eu que toi. Pour transformer mes doutes en cendres, en y apportant toute la stabilité et tout le bordel dont j'avais besoin pour égayer ma vie. Il n'y a eu que toi pour avoir des yeux assez profonds pour que j'ose y plonger. Il n'y a eu que toi pour me faire connaitre la douleur de l'absence, du lointain. Il n'y a eu que toi pour qui mes sentiments aient été purs. C'est cette sincérité qui me manque. Alors je noie ma vie, mes tourments, mon c½ur et mes idéaux. Dans l'alcool, la Garonne et le trop-plein d'hypocrisie. Je noie le peu de ce qui reste de moi, pour me sentir heureuse. A défaut d'être entière. J'ai parfois cette sensation. D'avoir jeté ma chance par la fenêtre, d'avoir éliminé cette présence pourtant si indispensable. Ce manque indomptable, cette blessure à vif. Je ne veux plus ce mal de toi. Je ne veux plus. ( L ) L'unique .

J’ai parfois cette sensation. D’avoir laissé filer le bonheur, les sentiments. Tout simplement d’avoir mis l’amour à la porte. Cette gêne en regardant en arrière. Cette brulure en prononçant un prénom. Peut être pas le plus beau du monde, non. Juste le prénom que l’on ne se lasse pas de répéter, ne serait-ce que pour se souvenir. C’est pour ça que l’on insiste. Par ce réflexe d’auto-flagellation, en faisant ressortir ces putains de souvenirs qui resplendissent derrière les vitres. Tu sais, des fois j’ai mal. Mal d’avoir effacé. Je ne veux pas de regrets. Je ne veux pas oublier. Ton sourire, celui qui comme une évidence avait pris tellement place dans ma  vie que j’ai fui. C’est là que ça fait mal. Quand on comprend que sa simple erreur est d’avoir voulu stupidement contrôler sa vie, son monde. Je ne veux plus trembler, frissonner à la simple idée de ces bras autre que miens autour de toi. De cette personne qui fait partie de ta vie, et qui a enfin su t’apporter ce qu’il te fallait. Tu sais, la personne qui a su combler le vide que j’ai ridiculement voulu créer. Tu sais mon amour, il n’y a eu que toi. Pour transformer mes doutes en cendres, en y apportant toute la stabilité et tout le bordel dont j’avais besoin pour égayer ma vie. Il n’y a eu que toi pour avoir des yeux assez profonds pour que j’ose y plonger. Il n’y a eu que toi pour me faire connaitre la douleur de l’absence, du lointain. Il n’y a eu que toi pour qui mes sentiments aient été purs. C’est cette sincérité qui me manque. Alors je noie ma vie, mes tourments, mon c½ur et mes idéaux. Dans l’alcool, la Garonne et le trop-plein d’hypocrisie. Je noie le peu de ce qui reste de moi, pour me sentir heureuse. A défaut d’être entière. J’ai parfois cette sensation. D’avoir jeté ma chance par la fenêtre, d’avoir éliminé cette présence pourtant si indispensable. Ce manque indomptable, cette blessure à vif. Je ne veux plus ce mal de toi. Je ne veux plus. ( L ) L'unique .

# Posté le mercredi 06 août 2008 08:15

Modifié le mardi 23 juin 2009 19:11